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Tout droit Réservé - Sud-Ouest Kinésiologie©      MENTIONS LÉGALES


"-Il faut oser en tout genre ; mais la difficulté, c'est d'oser avec sagesse...."

BERNARD FONTENELLE



Bonjour à toutes et à tous

Prendre soin de soi… Suite


La question n’est pas « Qu’est-ce que je peux avoir ?.. », mais « Qu’est-ce que je peux donner dans la vie ? »

Robert Baden-Powell

• Sommes-nous condamnés entre deux extrêmes ?

Serions-nous donc condamnés irrémédiablement à la disparition, en tant qu'espèce ? Beaucoup de chercheurs et d'éminents penseurs le pensent très sincèrement, et très sérieusement. Ne citons que quelques militants francophones connus, comme Albert Jacquart. Jean-Marie Pelt, Hubert Reeves, Pierre Rabhi, qui alertent inlassablement le public sur le fait que nous n'aurons pas de planète de rechange, une fois que celle-ci sera devenue invivable. Sur le plan collectif, si nous restons coincés dans cette logique où le salut viendra de l'extérieur, serons-nous condamnés à disparaître.

Sur le plan individuel, quand on y réfléchit bien, on découvre que cette vision nous coince entre deux extrêmes : l'impuissance et l’incompétence. Si je tombe malade, si je découvre que j'ai un cancer exemple, soit je n'ai pas de chance (et je meurs, en étant dans l'impuissance), soit j'ai de la chance et je survis, mais en étant incompétent.

Autrement dit, la résolution du problème vient toujours de l'extérieur. Dans le cas où l’on considère avoir de la malchance, c'est le mal qui gagne (le problème est donc résolu), et l’on se retrouve à assister sa propre agonie, complètement impuissant. Dans l'autre cas, c’est la chance qui apparaît, parce que c'est le thérapeute et/ou le traitement qui gagne (là aussi, le problème est résolu). Et nous, nous ressortons de cette aventure tout aussi incompétent qu'auparavant, car la guérison ne résulte de nos propres efforts. Dans tous les cas, ce n'est jamais nous qui résolvons le problème.

Pour résumer de manière un peu brutale et expéditive, je meurs impuissant ou je guéris incompétent. Telle est l'alternative à laquelle nous semblons tous réduits, si nous persistons dans cette vision de l'autoroute de la santé. Puisque tout est standardisé, seul le facteur chance nous départage en deux catégories : les morts et les survivants. Remarquons que ce même schéma de raisonnement se retrouve dans les deux autres dimensions de l'être humain. Je crève dans mes relations à cause des autres ou je suis comblé grâce aux autres, pourrait décrire assez bien notre attitude intérieure en matière psychologique.

Dans le domaine spirituel, l'alternative peut s'énoncer comme suit : ma vie n'a plus de sens parce qu'on ne m'a pas donné les ré­ponses ou elle en a un, parce qu'on m'a inculqué les bonnes croyances.

Cette vision de l'existence ne résiste pourtant pas à l'examen attentif de notre réalité physique, psychologique et spirituelle. Beaucoup d'entre nous sentons, au fond de nous-même, qu'il y a quelque chose en nous de plus fort que la mort, la folie et l'absurde. Nous savons par expérience que nous avons parfois réussi à guérir de certaines mala­dies sans l'intervention du médecin. Nous savons que nous avons déjà été capables de nous réconcilier avec quelqu'un, en trouvant le courage et les mots justes. Nous savons que certains de nos actes ont donné un sens à notre vie, sans qu'un guide religieux ou spirituel ne nous l'explique ou ne nous en félicite. Alors pourquoi cette vision d'un salut venant de l'extérieur est-elle si puissamment ancrée dans nos habitudes et dans nos croyances ? Et qui a intérêt à ce que cette vision soit entretenue ? À notre avis, elle est entretenue par tous ceux dont le fonds de commerce dépend de notre impuissance et de notre incompétence. Ils ne le font probablement pas consciemment, car ils sont eux-mêmes pris dans cette vision du monde. Les médecins et les scientifiques sont aussi démunis face à la maladie — en tant que professionnels, mais aussi en tant qu'individus — que le commun des mortels.

Nombreux sont les cancérologues qui ont perdu un proche du cancer. Et quand ils sont eux-mêmes malades, c'est sou­vent une expérience douloureuse, difficile, traumatisante. Les psy­chothérapeutes, les conseillers conjugaux sont autant secoués par les problèmes relationnels, les conflits avec leur conjoint, leurs enfants, leurs collaborateurs, que n'importe qui d'autre. Regardez autour de vous ! Les prêtres, les guides spirituels traversent autant les périodes (le doute, de désespoir que n'importe quel fidèle.

La seule différence entre les professionnels et le commun des mortels, c'est qu'ils vivent de cette impuissance et de cette incompétence. Que deviendraient-ils, si tout le monde devenait capable de se garder en bonne santé permanente? Que deviendraient les psychologue si plus personnes n'avait de conflit et n'éprouvait plus de frustration dans sa vie?

Et deviendrait les religieux de la Terre si tout le monde avait accès direct avec le divin intérieur?

Perspective insupportable?.. Cela dépend pour qui bien entendu...


Suite la fois prochaine....


Bonne lecture et à très bientôt

Max-Albert

Belle leçon.....:

" - L'être crée des phénomènes que seul le vide permet d'utiliser..-"

Lao Tseu

LA RUBRIQUE


"-« Les peuples premiers perçoivent la Terre comme une mère, toutes les créatures vivantes comme ses enfants..".

Inconnu


 

Des substances chimiques plein le cartable !

Voici un article paru en 2016....


A quelques jours de la rentrée des classes 2016, l’UFC-Que Choisir a publié les résultats de tests portant sur d’éventuelles substances indésirables dans les fournitures scolaires. Et les résultats sont pour le moins alarmants : des perturbateurs endocriniens dans certains crayons ou encore du formaldéhyde irritant dans un stick de colle. Dès à présent, l’association demande « le retrait d’un produit non conforme et qu’il soit mis fin au plus vite à l’absence aberrante de réglementation spécifique pour ces produits au niveau national ou européen. »

Stylos billes, cartouches d’encre, crayons de papier et de couleurs, colles, feutres parfumés … L’UFC-Que Choisir a recherché la présence de perturbateurs endocriniens, de composés cancérogènes, toxiques ou allergisants dans 52 articles de fournitures scolaires couramment trouvés dans le cartable des écoliers.

« Sur 52 produits testés, 19 d’entre eux, soit plus du tiers de l’échantillon, sont à éviter et contiennent un triste florilège de substances indésirables », alarme l’association. « Des phtalates perturbateurs endocriniens dans des crayons de couleur et dans des crayons de papier, du formaldéhyde irritant dans un stick de colle. Quant aux encres, on peut y trouver selon le cas, des impuretés cancérogènes, des conservateurs ou des parfums allergisants. »

Des zéros pointés et quelques bonnes notes

Et bien entendu, les marques « prestigieuses » ne sont pas gages de qualité. « Au rayon des stylos et feutres parfumés par exemple, c’est un produit Bic qui contient le plus d’allergènes et pour les cartouches d’encre, c’est chez Waterman et PaperMate que nous avons trouvé les teneurs les plus élevées en méthylisothiazolinone, un conservateur particulièrement allergisant », insistent les auteurs.

« A l’inverse, certains articles bon marché des marques de distributeurs (MDD) sont plusieurs fois au tableau d’honneur avec Auchan (stylos billes noirs corps transparents, rollers effaçables noirs et crayons de couleurs), Carrefour (crayons de papier 1er prix) et Intermarché (bâton de colles). Pour autant, toutes les MDD ne se valent pas : ainsi les produits  Esquisse de chez Leclerc reçoivent le bonnet d’âne à quatre reprises (pour les crayons de papier, les crayons de couleur, les stylos-billes noirs corps transparents et les colles en stick) ! ».

Ces résultats n’ont bien entendu rien d’anodin. « Les substances nocives peuvent ainsi être ingérées lorsque les enfants mordillent les stylos et les crayons, ou passer à travers leur peau lorsque ceux-ci se tâchent les doigts avec de l’encre ou de la colle. Il faut rappeler que des expositions aux perturbateurs endocriniens à un stade précoce du développement des enfants amplifient grandement les risques d’impact. »

Une législation, et vite !

« Pourtant, mis à part les feutres parfumés Giotto Turbo scents qui contiennent des allergènes interdits (pour lesquels l’association a demandé le retrait ndlr), aucun des produits testés n’est en infraction car ils bénéficient d’une situation réglementaire aussi vague que laxiste ».Il apparaît en effet qu’aucune réglementation spécifique pour les fournitures scolaires, comme c’est le cas pour les jouets par exemple, ne soit en vigueur. « Les fabricants peuvent donc se prévaloir du cadre réglementaire qui les arrange le plus ».

 Source : UFC Que Choisir, 25 août 2016



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